L’abondance énergétique : pourquoi tout commence de l’intérieur

L’abondance énergétique : pourquoi tout commence de l’intérieur

L’abondance n’est pas une question d’argent. C’est une vibration, une ouverture — et elle commence par travailler sur soi.

Par Chantal Vereyen  ·  Lecture : 6 minutes

Quand on parle d’abondance, le réflexe est souvent de penser argent, succès, possessions. Mais cette vision est réductrice. L’abondance, au sens profond, est une énergie. Une façon d’être dans la vie. Et comme toute énergie, elle peut se cultiver — ou se bloquer.

Voici ce que j’ai appris, à travers mon propre chemin et des années d’accompagnement, sur ce qui empêche vraiment l’abondance de circuler.

Tout est une question de niveau d’énergie

Quand notre niveau d’énergie est bas, nous attirons naturellement des situations négatives, des personnes qui nous vident, et nos peurs prennent le dessus. C’est mécanique, pas une fatalité.

À l’inverse, quand on élève son énergie, quelque chose change. On se sent plus solide face aux aléas. On prend de meilleures décisions. On vibre autrement. Et c’est dans cet espace-là que les opportunités commencent à se présenter — pas par magie, mais parce qu’on est enfin disponible pour les recevoir.

“Le taux vibratoire est comme un aimant. Si on est dans la peur et le manque, on attire encore plus de manque. En élevant notre niveau d’énergie, on devient magnétique pour les opportunités positives.”

Les blocages qui ferment la porte à l’abondance

La plupart du temps, ce qui nous empêche de nous ouvrir à l’abondance ne vient pas de l’extérieur. Ça vient de nous. De ce qu’on porte, souvent depuis longtemps, sans même s’en rendre compte.

Croyances héritées

« Il faut travailler dur pour gagner de l’argent. » « Je ne mérite pas. » « Les riches sont mauvais. » Ces phrases, entendues et répétées depuis l’enfance, s’impriment profondément et deviennent des filtres inconscients sur ce qu’on s’autorise à recevoir.

Blessures émotionnelles

Rejet, abandon, sentiment d’injustice — ces blessures créent une peur inconsciente du succès ou de recevoir. On veut l’abondance, mais on la repousse en même temps sans s’en apercevoir.

Mémoires générationnelles

On porte aussi les histoires de nos familles. Une lignée qui a tout perdu, une éducation au « contentement de peu » — tout cela s’inscrit dans notre énergie et limite ce qu’on croit possible pour nous.

Ce que j’ai vécu, moi aussi

Ma famille était riche. Ils ont tout perdu. Cette mémoire était en moi. On m’avait appris qu’il fallait travailler dur, se contenter de peu, ne pas déranger. J’entends encore souvent des personnes dire « je n’ai pas besoin de grand-chose » — comme si vouloir davantage était presque honteux.

J’ai traversé plusieurs passages à vide financiers. Et certains pensent que, parce que je travaille avec les énergies, je ne devrais pas connaître de difficultés. C’est faux. La vie nous met aussi face à des apprentissages. Ce qui change, c’est comment on les traverse.

J’ai appris à laisser mes peurs s’exprimer — la peur que tout s’écroule, la peur de ne pas s’en sortir — sans les laisser me paralyser. Puis je travaille sur mes énergies, j’explore les solutions, et à un moment, le bout du tunnel arrive. Cela peut prendre des semaines, parfois des mois. Mais j’ose. Je me lance. Je bouge.

“Dans une journée de 24h, il n’y a jamais 24h de négatif. Le problème, c’est qu’on se concentre sur ce qui ne va pas — et on donne encore plus de force au négatif.”

La gratitude : un levier concret

Si on garde de la colère, de la peur ou de la culpabilité, on ferme la porte à l’abondance. La gratitude, au contraire, l’ouvre. Être reconnaissant même pour de petites choses élève instantanément l’énergie — même quand tout semble difficile.

En 2015, j’ai traversé une des périodes les plus difficiles de ma vie. Chaque jour, je me suis concentrée sur ce qui allait bien. Sur ce qui était beau. Sur les moments bénéfiques, aussi petits soient-ils. Ce n’est pas de la pensée positive naïve. C’est un choix actif de direction de l’attention.

Comment commencer à s’ouvrir à l’abondance

La première chose, c’est de le vouloir vraiment. Pas du bout des lèvres. Si au fond on se dit « je n’ai pas besoin de grand-chose » ou « l’argent n’est pas important », l’énergie ne peut pas circuler autrement.

Ensuite, il s’agit d’identifier les croyances limitantes — et de les remplacer, pas seulement en surface mais en profondeur. Se répéter des phrases comme « je mérite une vie pleine d’abondance », les noter, les ancrer. Pas pour se convaincre intellectuellement, mais pour que l’énergie se recalibre.

Et nourrir son énergie au quotidien : la nature, le rire, la musique, les moments simples avec ceux qu’on aime. L’abondance, c’est aussi savoir savourer ce qui est déjà là.

Une définition qui change tout

L’abondance n’est pas avoir de l’argent sur son compte. C’est avoir une vie qui nous convient, dans laquelle on s’épanouit. C’est se sentir libre, alignée, vivante.

Et cette abondance-là — la vraie — commence toujours par le travail intérieur. Pas par les circonstances extérieures.

L’abondance n’est pas réservée à quelques-uns. Elle est pour tous.

Mais elle demande qu’on s’y ouvre vraiment — en levant les blocages, en élevant son énergie, en choisissant chaque jour de regarder vers ce qui est possible plutôt que vers ce qui manque.

Osez franchir le pas. Vous pourriez être surpris de ce qui s’ouvre.

Avec douceur,

Chantal

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