Le décalage
Dès mon plus jeune âge, j’ai ressenti un profond décalage avec le monde qui m’entourait. Née dans une famille nombreuse, j’étais la petite dernière — perçue comme un accident, une erreur dont on ne savait que faire.
Chaque jour, la dévalorisation et l’incompréhension me rappelaient que je n’étais pas comme les autres. Trop sensible. Trop à vif. Trop différente.
Au milieu de cette solitude, une présence veillait sur moi : les animaux. Ils m’apportaient ce que personne d’autre ne me donnait — un amour sans condition, et une connexion silencieuse mais profonde.
Le point de bascule
À 28 ans, après des années de mal-être, je suis arrivée au bout. Chaque bruit, chaque émotion, chaque interaction était devenue une charge insupportable.
Un matin, je ne voulais plus être là. Plus d’énergie, plus de but, plus de raison d’avancer. J’ai été accompagnée pour traverser ça — et si tu te reconnais dans ces lignes aujourd’hui, c’est la première chose que je te dirais : parles-en à quelqu’un, ne reste pas seul avec ça.
La descente et le renouveau
Puis le pendule est arrivé
Il est arrivé sur mon chemin pendant cette période. Je ne savais ni à quoi il servait, ni comment m’en servir.
Au début, ça a été très difficile. Il répondait toujours à côté de la plaque. J’ai refusé de laisser tomber — je voulais comprendre.
Je suis totalement autodidacte. Personne ne m’a montré : j’ai cherché.
Évolution & Création de la Méthode Chantal Vereyen
Un parcours en constante évolution
Découverte du travail énergétique. Premières expérimentations avec le pendule.
Approfondissement du travail avec les animaux. Je découvre que la méthode fonctionne exactement de la même façon avec un animal qu'avec un humain — c'est cette découverte qui structurera tout le reste.
Structuration de la méthode, et début de l'enseignement.
Plus de 20 ans de pratique. Plus de 18 000 personnes formées. Une école, une application gratuite, et des praticiens en France, en Belgique et en Suisse.
Ce que je transmets
Pendant longtemps, ma sensibilité a été un fardeau. J’ai cru qu’il fallait la dompter, puis qu’il fallait en faire une force. Je pense aujourd’hui que ce n’est ni l’un ni l’autre : ce qui m’a sauvée, ce n’est pas d’être sensible, c’est d’avoir trouvé quoi faire de tout ça.
C’est ce que je transmets. Pas un don, pas une révélation, pas une capacité à découvrir en soi.
Une méthode : savoir quoi faire, sur quoi agir, dans quel ordre, et jusqu’où aller.
Que tu sois très sensible ou pas du tout, que tu ressentes les énergies ou absolument rien, ça fonctionne pareil. C’est même la raison pour laquelle j’ai construit tout ça.
Une école
Des formations courtes pour travailler un thème précis. Une application gratuite pour découvrir sans rien risquer. Et la méthode LEPAC, pour celles et ceux qui souhaitent accompagner d’autres personnes — ou leurs animaux.
Toutes reposent sur la même méthode, et toutes suivent le même principe : tu pratiques encore et encore.
